Ulcinj is a coastal town and municipality in Montenegro
June 1, 2008 by ulqini
Kategoria : Kulturë / Kultura, Turizmi / Turizam, Videos
Ulcinj is a coastal town and municipality in Montenegro. The town of Ulcinj has a population of 10,828 (2003 census), and it is the centre of Ulcinj municipality. This southernmost municipality of Montenegro has a population of 20,290.
The wider area of Ulcinj has been inhabited since the Bronze Age. Illyrian tombs (tumuli), found in the village of Zogaj, in the vicinity of Ulcinj, date back to the Bronze Age.
The town is believed to be founded in the 5th century BC by Greek colonists from Colchis. The Colchian colonization is mentioned in the 3rd century BC, in a poem by Apollonius of Rhodos.
Illyrians lived in the region at the time, and under Greek influence built immense so-called Cyclopean Walls. In Latin, it was known as Olcinium or Ulcinium. In medieval times a shipwreck of a Saracen ship was stranded there with African slaves; locals saved the surviving Africans and made them an integral part of the population of the town.
Before the medieval period, Ulqin was known as one of the pirate capitals of the Adriatic Sea. This is also
seen during the later period of Illyrian Kingdom. Inhabitants of Ulqin were known at the time of Christ, especially from 20 BC to around 300 AD, to be very confrontational to those who were foreigners to their land; they were especially meticulous about border disputes as well.
The Republic of Venice controlled Dulcigno (as it was called in the Venetian language) until 1573 and incorporated the city in the Albania Veneta. In those Venetian years many Christian Albanians took refuge in Ulcinj from Muslim Turks.
Ottoman rule was begun in the sixteenth century. Ulcinj was a kaza of İşkodra sandjak of Rumeli eyalet before 19th century. Ulcinj became kaza of İşkodra vilayet after 1867. Ulcinj finally became part of Montenegro after Treaty of Berlin in 1878.
In the summer time, Ulcinj is a popular tourist destination. Although still undiscovered by many travelers from larger countries, repeat tourists and an increasing amount of first time visitors make Ulcinj a hot spot for vacationers between the months of May
and September. It is most famous for its beaches, which are considered the most beautiful in Montenegro. The most valuable resource of the Ulcinj riviera is Velika plaža (Big Beach), which is a 13 km long portion of sandy beach – the longest on the Montenegrin coast.
There is also a beach that holds the name Mala plaža (Small Beach) which is much smaller in size, but is very popular with visitors and beautiful beach Valdanos with thousand s of olive trees in the background.
Ulcinj’s old town is a very well preserved castle looking community that is left over from medieval times. The old town sits atop a mountain overlooking the shore and is a tourist attraction on its own.
Ada Bojana is popular among foreign tourists from Western Europe for its peace and unique atmosphere.
Šasko lake and Ulcinj’s salt pond (Port Milena) are popular among birdwatchers, because Ulcinj and its surroundings are major resting points for over 200 bird species on their migration paths.
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Ulqin,ville albanaise mythique
February 27, 2008 by ulqini
Kategoria : Turizmi / Turizam
La vieille ville dont la forteresse porte l’empreinte d’architecture vénitienne. Pour commencer, Ulqin est une sorte de St-Tropez albanais. De nombreux Albanais célèbres et anonymes d’Albanie, Kosovo et Macédoine y viennent passer leurs vacances. Mais l’on trouve également des nombreux touristes venus de divers horizons (ex-Yougoslaves, Italiens, Allemands, Anglais, Français, Américains…). L’été, tous les soirs, Ulqin vibre sous la musique des chanteurs albanais venus de tous les coins albanophones qui animent les soirées d’innombrables cafés, restaurants, hôtels, nigth-clubs, discos et divers clubs de loisirs. Et l’on trouve même des chanteurs monténégrins, bosniaques et serbes qui animent des soirées à Ulqin devant des publics mêlés. Au sud de la ville se trouve une longe plage de sable de 13 km, qui peut accueillir jusqu’à 150 000 personnes. C’est cette plage qui est la force touristique d’Ulqin, sans oublier la forteresse de la vieille ville qui a vu passer de nombreux conquérants et envahisseurs.
Pour l’histoire, Ulqin fut habité à l’origine par la petite tribu des Ulciniens qui fut une branche de la grande tribu illyrienne des Labéates (Monténégro + Albanie du Nord) dont faisait aussi partie les Scodriens (de Shkodra). Le lac de Shkodra portait d’ailleurs à l’origine le nom de Lac Labéates. Chaque tribu illyrienne avait un symbole totémique (ou chamaniste) qui pouvait être soit un animal, un arbre ou une plante, ou une créature fantastique. Et la tribu illyrienne des Ulciniens avait pour emblème tribal le loup. Pourquoi cet animal ? Déjà le loup existe encore de nos jours dans la région mais il est cantonné dans les montagnes pour se cacher de l’homme, mais autrefois cet animal était très nombreux dans le coin. Si bien que les Illyriens du coin ont pris le loup comme symbole de leur communauté. En illyrien le loup se dit ULK. Ce qui a donné le nom de ULKINON,
c’est-à-dire Ulqin en langue illyrienne. Et le ULK illyrien a donné en albanais le mot UJK = loup. Il y a 2500 ans environs, des colons grecs originaires de Colchide (le pays de la Toison d’Or) ont trouvé refuge après leur long périple chez les Ulciniens. Et ensemble, Grecs et Illyriens fondèrent la cité de Ulkinon (en illyrien) ou Ulkos (en grec ancien). Le poète Apollonios de Rhodes dans l’un de ses poèmes (sûrement les Argonautiques) fait mention des Grecs de Colchide venus s’installer chez les Illyriens d’Ulkinon. Selon lui, une coïncidence divine a fait venir les Grecs de Kolkhis à Ulkos (Ulkinon). dont les toponymies se rapprochent. Avec le temps ces colons Grecs vont devenir Illyriens et partager un destin commun avec les autochtones locaux. Puis sont venus les Romains qui baptisèrent la cité Ulcinium (ou Olcinium selon les versions) en latin. Au début du moyen-âge vers 1350 Ulqin est sous contrôle de la dynastie albanaise des Balshaj qui dominera pendant plusieurs générations une partie du Monténégro et de l’Albanie du nord. Et l’emblème féodal de cette dynastie albanaise est le loup, qui dérive bien-sûr de l’emblème des Illyriens d’Ulqin depuis l’antiquité :
En 1420 les Turcs débarquent en Albanie du nord, mais Ulqin et Shkodra résistent grâce au soutien de Venise qui a fait débarquer son armée pour soutenir les derniers Albanais encore libres. Même les Monténégrins de la dynastie des Crnojevic (futurs fondateurs du Monténégro) se battent aux côtés des Vénitiens et des Albanais représentés par les dynasties Balshaj et Kastrioti contre les Turcs. En 1468, Shkodra (qui se trouve à 40 km d’Ulqin) tombe aux mains des Turcs malgré la résistance acharnée des Albanais, Monténégrins et Vénitiens. En 1469 les Turcs poursuivent leurs offensives et chassent les Crnojevic hors de Zeta où ces derniers vont se réfugier dans les montagnes de Cetinje pour fonder plus tard le Monténégro. Les Turcs chassent même les Balshaj de leurs dernières possessions, mais échouent devant Ulqin défendus par les Vénitiens. En 1470 Ulqin, devenue Dulcigno par la forte présence vénitienne, est la dernière cité albanaise encore libre, pendant que toute l’Albanie de l’Epire à Shkodra est tombée aux mains des Turcs. Les Vénitiens vont placer une garnison militaire permanente à Ulqin, et vont même nommer la côte de Ulqin à Kotor l’Albanie vénitienne, par opposition à l’Albanie ottomane. Mais les Vénitiens n’arriveront jamais à reprendre l’Albanie occupée aux Turcs, malgré leurs nombreuses tentatives. En 1536, le calabrais Giovanni Dionigi Galeni est kidnappé à l’âge de 16 ans par le corsaire turc Barberousse au large de Naples. Convertit à l’islam sous le nom de Uludj Ali, l’ex-calabrais devient corsaire turc à son tour et c’est lui qui bat les Vénitiens à Dulcigno (Ulqin) en 1571 et qui donc s’empare de la dernière cité albanaise encore libre. Il a réussit là où les Turcs avaient échoués devant Ulqin depuis 1468. Donc en 1571 Ulqin, l’ancien Dulcigno, est aux mains des Turcs ! Dès lors il n’y a plus de régions albanaises libres puisque justement Ulqin symbolisait dans l’histoire albanaise comme étant la dernière cité albanaise libre de l’occupation turque. Donc dès 1571 l’empreinte vénitienne, encore visible de nos jours dans la forteresse de la vieille ville, laisse sa place à Ulqin au profit de l’empreinte orientale. Mais concernant la période de l’occupation turque de Ulqin, il n’y a rien à dire vu que ces derniers n’ont rien apporté d’intéressant contrairement aux Vénitiens. En 1878, suite aux accord du Congrès de Berlin, la Turquie donne Ulqin au royaume du Monténégro, ce qui provoque la colère de la Ligue de Prizren qui jusque là demandait une autonomie albanaise au sein de la Turquie mais avec la perte de Ulqin les Albanais de la Ligue vont prendre les armes contre les Turcs où il tiendront jusqu’en 1881 avant d’être écrasé dans le sang à cette date. Donc le Monténégro a du attendre 1880 pour s’emparer de Ulqin, le temps que les Turcs écrasent la révolte albanaise de Ulqin qui protestait contre les accords du Traité de Berlin, puis les Turcs écrase les autres insurgés albanais au Kosovo et Macédoine jusqu’en 1881 qui protestaient eux aussi contre la remise par la Turquie de Ulqin au Monténégro. C’et justement le fait que la Turquie a vendu Ulqin derrière le dos des Albanais au Congrès de Berlin que à partir de là les relation entre Albanais et Turcs se sont détériorés. La preuve en est qu’en Kosovo et Macédoine où ces regions étaient cosmopolites il y a encore de nos jours des Tucs, mais àl’inverse lors de l’indépendance de l’Albanie en 1913 les Albanais ont procédés à un nettoyage ethnique anti-turc en représailles de ce que la Turquie a vendu Ulqin 25 ans auparavant. Et je suis même certains que si c’était l’Albanie qui avait pris le Kosovo et la Macédoine en 1913 les Albanais auraient vidés ces régions de toutes populations turques par simple vengeance parce que justement Ulqin représente énormément pour les Albanais.
Voilà pour la partie historique. A présent quelques photos d’Ulqin (Ulcinj en version internationale):
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Ulqin:Kokteji i Pavarësisë së Kosovës në hapësirat e Forcës
February 23, 2008 by ulqini
Kategoria : Shtypi / Mediji
Mbrëmë në hapësirat e Forcës u shenua dita e shpalljes së pavarësisë së Kosovës. Në koktejin që u organizua me këtë rast morrën pjesë një numer i madh i të qytetarëve. Në praninë e disa mediave nga Mali i Zi dhe nga Shqipëria, kryetari i Forcës lexoi nje fjalim të përgaditur me këtë rast.
Forca Rinore përgaditi një tortë të cilën e quajtën “Torta e pavarësisë” dhe solemnisht u nda. Kështu deri në orët e vona u festua me muzikë, pije dhe shoqërim.
Në vijim mund të lexoni edhe tekstin e lexuar nga Kryetari Nazif Cungu.
Të nderuara zonja dhe zotërinj,
Sot është dite Historike për popullin e Kosovës dhe për ketë arsye jemi mbledhur këtu që edhe ne ta festojmë së bashku kur edhe populli Kosovar dhe të gjithë shqiptarët kudo që janë festojnë.
Shpallja e Pavarësisë së Kosovës është një realizim i ëndrrave shekullore te Shqiptarëve kosovar.
Janë NDODHI te rralla ne histori kur krijohen shtete te reja dhe Kosovës i dëshirojmë CDO TË MIRË, fat të mirë, paqe dhe begati për te gjithë popujt e saj.
Gjithashtu i dëshirojmë që sa më shpejt që është e mundshme, Kosova, Mali i Zi Serbia, Bosnja, Maqedonia,Shqipëria me të gjithë shtetet e rajonit të bashkohemi ne familjen e madhe te popujve dhe shteteve në Evropën e lire dhe demokratike.
Pavarësia e Kosovës është edhe akt final i shpërndarjes dhe dezintegrimit te Jugosllavisë socialiste. Populli i Kosovës i përballoi stoikisht shumë tortura dhe kërcënime gjatë shekullit XX.
Spastrimet etnike të viteve1912-13,që vazhduan në mbretërinë e ish-Jugosllavisë.
kulmin e pati në vitet 80-90 të shekullit të kaluar. Këtyre të fundit jemi dëshmitar edhe ne.
Mbyllja e shkollave dhe universiteteve, shtypit, përjashtimi nga puna si dhe përpjekja e pasuksesshme për spastrimin etnik (afër një milion kosovarë u dëbuan nga trevat e tyre). Ishte ky aktiviteti më i organizuar në Evrope prej nga fundi i Luftes II Botërore për ndryshime etnike. Mijëra Kosovar, fëmije dhe gra pleq dhe burra kanë humbur jetën në at lufte.
Historianet do të japin vlerësime me të mira për kushtet dhe arsyet e krizës së ish Jugosllavisë.
Luftërat e viteve ’90 prej Sllovenisë , Kroacisë, dhe Bosnje edhe pse këtyre shteteve ja mundësuan pavarësinë nuk rezulltuan ne rrëzimin e diktatorit serb. Aq më pak edhe ideja nacionaliste nuk ishte e luftuar deri në fund.
Vetëm kriza e Kosovës e viteve 98 si dhe intervenimi i NATO-se në vitin 99 rezultoi me lirimin e Kosovës.
Populli i Kosovës dhe shqiptarët në fund të mijëvjeçarit fitoi një aleat të fuqishëm – SHBA-ne.
Shteteve të Bashkuara të Amerikës i dedikohet një faleminderit i veçantë dhe i përjetshëm. Pa angazhimin e tyre si dhe Britanisë së madhe ende ky problem do të ishte i pazgjidhur.
Ato e bënë ketë për të mbrojtur të drejtat njerëzore që në këto troje shumë shpesh ishin të shkelura. Për ketë arsye në udhëheqësin e Kosovës është përgjegjësi edhe më e madhe që ti respektoj principet për te cilat edhe Amerika edhe Evropa i përkrahu.
Besoj që me pavarësinë e Kosovës i tërë rajoni i Ballkanit do të filloj një periudhë të re , që do të karakterizohet me zhvillim si ekonomik ashtu edhe demokratik.
Kosova duhet të respektojë të drejtat e të gjitha grupeve etnike, normat demokratike dhe në shumicën shqiptare të Kosovës do të jetë edhe përgjegjësia për arritjet e Kosovës në të ardhmen.
Koha e shovinizmit ka kaluar.
Ka ardhur koha e paqes e bashkëpunimit dhe zhvillimit.
Serbia sa më shpejt që do të pranoj realitetin e ri, Kosovën e Pavarur aq më shpejt do të niset të kthehet në atë çka është edhe i natyrshëm: një shtet i fuqishëm ballkanik: si në sferën ekonomike, kulturore etj. Një shtet nga i cili edhe rajoni do të ketë dobi dhe në të cilin mbështetet dhe me të cilin bashkëpunon.
Nuk e kanë të drejt ato që kundërshtojnë pavarësin e Kosovës.
Kjo e drejt është bë tani e natyrshme dhe normale
Nga Kosova e pavarur nuk kanë rrezik as Maqedonia e as Serbia.
Shqiptarët kurr nuk do të jenë as fundamentalist e as hegjemonist.
Ne jemi popull i vjetër evropian me kulture dhe tradite mijëvjeçare. Shqiptarët në Ballkan janë dhe do të jenë paqedashës dhe nuk do të jenë kërcenim për paqe ne rajon.
Ketë e kemi dëshmuar edhe ne , shqiptarët e Malit te Zi të cilët kemi dëshmuar kapacitet demokratike duke respektuar shtetin dhe duke ruajtur marrëdhëniet të mira ndëretnike në të gjithë trevat ku jetojmë.
Dhe besojmë që është koha si gjithë popujt evropian,të gëzojmë parimet dhe arritjet e përbashkëta demokratike.
Edhe një here
Ju ftojë të ngrejm një dolli për Popullin e Kosovës dhe për Pavarësinë e Saj.
Gëzuar.
Kryetari i partisë FORCA
Nazif Cungu
Autor Iliriana Sula
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Crna Gora blizu ukidanja viza
22.02.2008-Potpredsjednik Evropske komisije Franko Fratini kazao je juče da će Brisel tokom pregovora o liberalizaciji viznog režima svaku državu Zapadnog Balkana vrednovati pojedinačno, istovremeno ocjenjujući da je Podgorica “postigla značajne rezultate” u oblastima vezanim za ovaj proces.
Štampa piše da je to ohrabrilo ministra unutrašnjih poslova i javne uprave Jusufa Kalamperovića da na početku pregovora o liberalizaciji viznog režima izrazi nadu da će državljani Crne Gore do kraja godine putovati bez viza u 24 države šengen zone.
“Mi ćemo svaku zemlju posmatrati pojedinačno, zavisno od zasluga. Zato sam ja danas ovdje. Mislim da je Crna Gora postigla važne uspjehe i rezultate, kao što je usvajanje novog Ustava, borba protiv organizovanog kriminala…”, rekao je Fratini koji je sa premijerom u ostavci Željkom Šturanovićem otvorio prvi dijalog o liberalizaciji viznog režima između Crne Gore i EU.
Na sastanku u vili “Gorica” kojem su prisutvovali predstavnici Vlade Crne Gore i Evropske komisije (EK) i koji je bio otvoren za novinare, Fratini je objasnio da Brisel na “mapi puta” ka liberalizaciji viznog režima ocjenjuje uspjehe iz četiri područja.
To su bezbjednost ličnih isprava, borba protiv nelegalne imigracije, javna bezbjednost i kriterijumi koji se odnose na spoljnu politiku. “Vi ste postigli značajne rezulate u svim ovim područjima”, ocijenio je Fratini i podsjetio da će u Crnoj Gori do kraja aprila početi izdavanje novih pasoša i ličnih karata sa biometrijom.
“To je jedan od jasnih rezultata, tako da mogu da kažem da je Crna Gora na pravom putu”.
Kalamperović je evropskom komesaru uručio model budućeg crnogorskog pasoša, kao i zakone i predloge zakona od čije primjene i usvajanja zavisi liberalizacija viznog režima.
On je Fratiniju, strastvenom filatelisti, poklonio sve primjerke poštanskih markica koje su izdate u Crnoj Gori od proglašenja nezavisnosti.
| 21.02.2008 |
Minister Mate on Security as a Common Good and on Visa Liberalisation with Montenegro |
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Dragutin Mate, Slovenian Minister of the Interior and President of the Justice and Home Affairs Council, attended the fifth annual ministerial conference on cooperation on border security in the Western Balkans, held in Budva, Montenegro and organised by the Ministry of the Interior and Public Administration of Montenegro and the Geneva Centre for the Democratic Control of Armed Forces (DCAF). |
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The fifth annual ministerial conference under the auspices of the Geneva DCAF is devoted to the evaluation of progress achieved and activities carried out in 2007 as part of the DFAC Border Security Programme 2008–2011. DCAF programmes focus on a broad spectrum of public security issues. The DFAC Border Security Programme, which is one of its active programmes, began to be implemented in November 2001. Its objectives include enhancing security and cooperating in efficient border control in the Western Balkan region. Minister Mate stated that, despite the fact that each country exercises its functions on its own side of the border, “we are all on the same side of the border when it comes to combating all forms of crime, terrorism and other security risks. This increased awareness is reflected in specific activities and reinforced police and border police cooperation regardless of the origin of police forces.” The countries in the region have already concluded a number of agreements on cross-border police cooperation. In this context Minister Mate underlined that “the switch from bilateral cross-border cooperation to regional cross-border cooperation is of great significance. The signing of the modern and comprehensive Police Cooperation Convention for Southeast Europe means genuine progress, not only benefiting the populations of the contracting parties but with much wider favourable effects. The fact that some countries in the region have already ratified the Convention is a strong message that the region is willing and able to raise the level of security while ensuring fundamental human rights and brings to the region the latest standards applicable in the EU Member States.” The Geneva DCAF, in cooperation with Austria and Slovenia, actively supports activities aimed at setting up capacities and implementing the Police Cooperation Convention for Southeast Europe, which was signed on 5 May 2006 in Vienna. Further, at the conference Minister Mate signed a Cooperation and Partnership Agreement between the Ministry of the Interior of the Republic of Slovenia and Geneva Centre for the Democratic Control of Armed Forces. As part of his visit, Minister Mate also joined Franco Frattini, Vice-President of the European Commission and European Commissioner for Justice, Freedom and Security, who today in Podgorica announced the beginning of dialogue on visa liberalisation with Montenegro. Slovenia supports dialogue with the Western Balkan countries, as this will contribute to their timely drawing closer to the European Union.
LE MINISTRE DE L’INTERIEUR SLOVENE, M. DRAGUTIN MATE
M. Dragutin Mate, ministre slovène de l’Intérieur présidant actuellement le Conseil des affaires intérieures de l’UE, a participé à Budva, au Monténégro, à la cinquième conférence ministérielle annuelle sur la coopération dans le domaine de la sécurité frontalière dans la région des Balkans occidentaux Cette réunion était organisée par le Ministère monténégrin de l’Intérieur et de l’administration publique et le Centre pour le contrôle démocratique des forces armées (DCAF) de Genève. A cette occasion, M. Mate a tenu les propos suivants au nom de la présidence slovène du Conseil de l’UE : « La sécurité n’est pas une valeur qui peut être réduite au territoire d’un seul pays, la situation d’un pays en matière de sécurité ayant des incidences sur la sécurité d’une région, d’un continent et même à l’échelle mondiale. Nous ne voulons pas que l’Union européenne et l’espace Schengen soient considérés comme des forteresses. À cet effet, la Slovénie a fait du renforcement de la sécurité et de la liberté dans les Balkans occidentaux une priorité de sa présidence.» La cinquième conférence ministérielle annuelle sous l’égide de l’organisation DCAF est destinée à l’évaluation des progrès et des activités réalisés en 2007 dans le cadre du Programme DCAF relatif à la sécurité frontalière 2008 – 2011. Les programmes DCAF couvrent un spectre large de la sécurité publique. Un des programmes en cours, initié au mois de novembre 2001, est intitulé « DCAF’s Border security program ». Il est destiné au renforcement de la sécurité et de la coopération, ceci devant assurer un contrôle plus efficace des frontières dans la région des Balkans occidentaux. Bien que chaque pays effectue ses missions dans le cadre de ses frontières nationales, M. Mate a assuré que :« nous avons de plus en plus conscience d’être du même côté dans la lutte contre toute forme de criminalité, de terrorisme et les autres risques menaçant notre sécurité. Cette sensibilisation accrue est suivie d’actions concrètes et d’une coopération renforcée entre les forces de polices nationale et frontalière de toutes origines. » Les pays de la région ont déjà conclu beaucoup d’accords relatifs à la coopération policière transfrontalière. Sur ce point, M. Mate a évoqué que « le passage du niveau bilatéral au niveau régional dans le domaine de la coopération policière était d’une grande importance. La signature d’une convention moderne et complète relative à la coopération policière dans l’Europe du Sud-Est constitue un progrès remarquable. Elle a des effets bénéfiques non seulement pour la population des parties contractantes mais aussi à une échelle plus large. La ratification de cette convention par certains pays de la région est porteuse d’un message politique fort : celui qui affirme la volonté et les capacités de la région à œuvrer pour accroître son niveau de sécurité, tout en respectant la garantie des droits fondamentaux de l’homme et les standards de l’UE ». En coopération avec l’Autriche et la Slovénie, le DCAF soutient de manière intensive les activités en vue de l’application de la Convention relative à la coopération policière dans l’Europe du Sud-Est, signée le 5 mai 2006 à Vienne. Lors de cette conférence, M. Dragutin Mate a signé le Mémorandum de coopération et de partenariat entre le Ministère de l’Intérieur de la République de Slovénie et le Centre pour le contrôle des forces armées de Genève. Lors de sa visite, le ministre slovène, M. Mate, a également rejoint le Vice-président de la Commission européenne et le commissaire européen en charge des affaires relevant du domaine de la « Justice, Liberté et Sécurité », M. Franco Frattini. Ce dernier a annoncé, aujourd’hui à Podgorica, l’ouverture du dialogue relatif à la libéralisation du régime des visas avec le Monténégro. La Slovénie soutient l’ouverture du dialogue avec les pays des Balkans occidentaux, ce qui facilitera leur rapprochement avec l’UE.
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Montenegro: Mixed Emotions on Kosovo
17 February 2008 Podgorica _ While Montenegro’s Albanians were celebrating Kosovo’s independence, parties representing the country’s Serbs were calling for protests against the establishment of the newly-independent state.During the Kosovo Parliament’s sitting, convened to proclaim independence, residents of Tuzi and Ulcinj, areas with sizable Albanian populations, gathered in cafés and at the offices of ethnic Albanian parties, to start the celebrations.
Two Albanian parties in Montenegro, the Democratic Alliance, DS, and the Albanian Alternative, AA, opened their offices for all who wanted to celebrate, after advising their community not to hold festivities in the streets.
Mehmet Bardhi, the President of the DS, told Balkan Insight “this is a big day for the whole of the Balkans and Europe”.
“We want to celebrate, but not to provoke anyone. That is why we opened our offices for the festivities”, Bardhi said.
Nik Djeljosaj of the AA, said the people in Tuzi started the celebrations spontaneously.
“We want to celebrate in the spirit of tolerance. We do not want to organize the celebration as emotions are running high,” Djeljosay said.
By contrast, Montenegro’s pro-Serbia opposition condemned Kosovo’s independence declaration.
Representatives of the Serb List, SL, the Socialist People’s Party, SNP, the Democratic Serbian Party, DSS, and the People’s Party, NS, went to Mitrovica in Kosovo, the main centre of the new state’s Serb minority, to “act together to support Serbia in its bid to ‘preserve’ Kosovo”.
“Each breach of international law could create a precedent, and Kosovo could produce a ‘domino effect’ that would spread through the whole region”, Srdjan Milic, the president of the SNP, told Balkan Insight on Sunday.
The president of the DSS, Ranko Kadic, said “Montenegro should never recognize Kosovo independence”.
“If our government confirms [Kosovo’s] independence, the DSS is ready to call citizens to take part in democratic protests. Kosovo is the heart of Serbia, but also of Montenegro”, Kadic said.
The Montenegrin opposition coalition, SL, is planning a protest in the capital, Podgorica, because of the declaration of Kosovo’s independence, Andrija Mandic, its leader announced.
“Our protest will be a part of a regional action in which all Serbs and other orthodox people who consider Serbia as a friendly state, will send a message to the world that supporting the establishment of a second Albanian state on Serbian territory is considered as backing the break-up of Serbia”, Mandic stated.
The Association of Serbs Displaced from Kosovo also called on all refugees from the newly independent state to protest in Podgorica against independence.
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Thaçi rassure les Serbes avant l’indépendance, mais la tension monte
February 15, 2008 by ulqini
Kategoria : Shtypi / Mediji
15 février 19:13 – PRISTINA (AFP) – Le Premier ministre du Kosovo Hashim Thaçi s’est engagé à protéger les droits de toutes les minorités vendredi avant une proclamation d’indépendance imminente, alors que la tension politique monte et que la possibilité d’une sécession des Serbes de la province augmente.
Le Premier ministre kosovar Hashim Thaçi, le 15 février 2008 à Pristina
AFP – Robert Atanasovski
M. Thaçi avait convoqué la presse et une source à son bureau avait annoncé qu’à cette occasion il “devrait annoncer la date de l’indépendance” de la province du sud de la Serbie à majorité albanaise.
Mais interrogé sur ce point, M. Thaçi a répondu: “Continuons de parler de ce pourquoi nous sommes rassemblés”, à savoir sa promesse d’assurer la “sécurité” de la minorité serbe du Kosovo.
Le chef du gouvernement a de nouveau invité les Serbes à “tourner la page du triste passé” et appelé ceux qui ont quitté le Kosovo à y revenir.
Une banderole “Indépendance” déployée à l’entrée de Pristina au Kosovo le 15 février 2008
AFP – Dimitar Dilkoff
“Dans le Kosovo indépendant aucun citoyen ne sera discriminé et toutes les minorités seront bien traitées. Nous garantissons des droits égaux et la sécurité. Le Kosovo est la patrie de tous ses citoyens. Comme Premier ministre, je le garantis”, a-t-il déclaré.
Pristina s’attend à ce que les autorités kosovares proclament l’indépendance dimanche, à la veille d’une réunion des ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne, qui s’apprête à envoyer sans l’aval de l’ONU une mission dans la province, administrée depuis 1999 par la Mission des Nations unies au Kosovo (Minuk).
M. Thaçi a indiqué à plusieurs reprises que le processus menant à la déclaration d’indépendance était géré “en coordination” avec Washington et Bruxelles.
Belgrade, Moscou et les Serbes du Kosovo (un peu moins de 10% de la population) ont répété avec force ces dernières 24 heures qu’ils rejetteraient la proclamation d’indépendance qu’ils jugent “illégale”. La Serbie a déjà “annulé” jeudi toute décision en ce sens.
Des Kosovars albanais paradent avec le drapeau national à Mitrovica le 15 février 2008
AFP – Robert Atanasovski
Le Parlement a approuvé vendredi une procédure d’adoption rapide des lois prévues par le plan de l’envoyé spécial de l’ONU Martti Ahtisaari qui préconise une indépendance sous “supervision internationale” et une large autonomie pour les minorités. Dans les rues, des affiches disent “Merci” aux Américains ou à l’UE, dont la mission doit accompagner les premiers pas du Kosovo vers l’indépendance.
Mais pendant ce temps la possibilité augmente d’une sécession du Nord, limitrophe de la frontière administrative de la Serbie où vivent 40.000 des 120.000 Serbes présents dans la province.
Le président serbe Boris Tadic, le 15 février 2008 à Belgrade
AFP – Andrej Isakovic
A Kosovska Mitrovica, ville divisée de cette région, l’Assemblée des municipalités et localités serbes de la province a décidé “d’organiser des élections locales et régionales” et de constituer son propre “Parlement du Kosovo”, en coordination avec Belgrade, aux municipales serbes prévues en mai.
Les forces de l’ordre craignent que des incidents entre communautés serbe et albanaise ne mettent le feu aux poudres. Une explosion d’origine indéterminée s’est produite, sans faire de blessés, dans la nuit de jeudi à vendredi près d’un bâtiment de l’UE à Mitrovica.
La tension internationale a également monté d’un cran.
“Je n’abandonnerai jamais la lutte pour notre Kosovo”, a juré vendredi en prêtant serment le président serbe Boris Tadic, réélu début février.
La veille au Conseil de sécurité de l’ONU, la Serbie et la Russie ont averti qu’elles n’accepteraient jamais l’indépendance du territoire.
“Que ce soit clair: la Serbie n’acceptera jamais aucune violation de son intégrité territoriale”, a déclaré le ministre serbe des Affaires étrangères, Vuk Jeremic, avertissant que la Serbie s’y opposerait par “toutes les mesures diplomatiques, politiques et économiques” possibles.
Belgrade, opposé comme Moscou à l’envoi de la mission de l’UE dans la province, a prévenu que les relations avec les pays qui reconnaîtraient le Kosovo indépendant seraient reconsidérées.
Le président russe Vladimir Poutine, indéfectible allié de la Serbie, a qualifié d’”immoral et illégal” tout soutien à une indépendance “unilatérale”. “Nous avons déjà des réponses toutes prêtes et nous savons ce que nous ferons”, a-t-il mis en garde.
Les Etats-Unis, l’Allemagne, la France, la Grande-Bretagne, l’Italie ont déjà exprimé leur intention de reconnaître rapidement l’indépendance du Kosovo après sa proclamation.
© 2008 AFP
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A i nevojitet ashensori një kalaje të lashtë
February 13, 2008 by ulqini
Kategoria : Kulturë / Kultura
Indiferenca ndaj vetvetes
Ndërtimi i ashensorit brenda një kalaje të lashtë, është vandalizëm i paparë, i ngjashëm me instalimin e kishës mbi majen e Rumisë. Kush ka faj? Faj ka pavetdija e neve si individë se historia e shkruar, dokumentet, mund të falsifikohen dhe të shtrembërohen me anë të interpretimeve të gabueshme, por, kultura materiale është ajo që mbetet dhe që dëshmon për prezencen e një etnosi në një truall.
Kur ish – presidenti i Francës, Miteran, ka filluar ta ndërtojë piramiden e qelqtë para muzeut më të rëndësishëm në botë, Luvr, është ngritur opinioni intelektual ta pengojë këtë blasfemi e cila e ka shemtuar tërësinë civilizuese të kësaj pjese të Parisit . Megjithatë, Miterani e ka përfunduar piramidën, dhe, thonë se i vetmi qëllim i ndërtimit të saj ka qenë ai se ish presidenti ka dashur të mbetet i shënuar në histori si ktitor. Por, megjithëse ata që e kanë parë, thonë se Piramida është e urrejtur nga francezët, fakt është se një France, e cila , si vend, është margaritar i qytetërimit njerëzor, nuk i ka bërë shumë dëm një shëmtim i tillë.
Po, çfarë të bëjme ne të cilët nuk posedojmë një begati të tillë të kulturës materiale, çfarë e kanë popujt e Europës. Këto ditë, kuptuam nga mediat elektronike se, personat të cilët kanë të drejtë të pronës private mbi truallin brenda Kalasë së Ulqinit, përveç punimeve të tjera që janë bërë deri tani, filluan ta punojnë ashensorin.
Mendoj se historia nuk guxon të idealizohet dhe të mitologjizohet. Përkundrazi, duhet të jemi rigoroz ndaj asaj se çfarë mund të konsiderohet si fakt historik. Unë, p.sh., nuk mendoj se Servantesi ka qenë ndonjëherë në Ulqin, se, lëre më se emri i të dashurës së imagjinuar të Don Kishotit ka pasur të bëjë me emrin e këtij qyteti. Thjesht, Dulsineja në gjuhen e Don Kishotit do të thoshte “e ëmbël, e lezetshme”, dhe nuk ka kurrfarë lidhje me Olciniumin.
Ashtu si tmerrohemi me faktin se dikush brenda Kalasë guxoi të ndërtojë çfarëdo gjëje
dhe me çfarëdo leje, qoftë ajo edhe legjitime në rrafshin juridik, më duket simpatik fakti se, p.sh., historiani romak me origjinë greke, Polibi, rrëfen se mbreti Genc pinte ditë e natë. Nëse e mënjanojmë anësinë e një romaku dhe urrejtjen e tij ndaj ilirëve me të cilët Roma ishte në luftë shekullore, prapë, mbetet mjaft material për Gencin si një hedonist të pashoq. Ndërsa, Teopompi, shkruan se edhe gratë ilire merrnin pjesë në këto ahengje, barabar me burra. Madje, emri i perëndisë së verës te peonët(një popull ilir në Maqedoninë e sotme), Dualos (te grekët Dionisi), nxirret nga fjala shqipe “dej”- i dehur dhe ajo e gotishtes “dwals”- i marrë, pra, dy fjalë që dalin nga e njejta rrënjë. Kjo gjë tingëllon aq njerëzore, sepse, zotrat janë pasqyrë e njerëzve të cilët i kan imagjinuar. Këto hyjni hedoniste janë pasqyrë e një populli hedonist çfarë kanë mbetur (fati! ) shqiptarët deri më sot. Madje, perandorin romak të gjakut ilir, Valent, e quanin sabaiarius, sepse e pinte birren e elbit – sabaia, pije tipike ilire.
Këto dhe shumë ilustrime të tjera bëjnë që ne për të kaluaren tonë të mos ushqejmë një pasqyrë të rrejshme si për një popull ose komb ideal. Por, në anën tjetër, ndërtimi i ashensorit brenda një kalaje të lashtë, është vandalizëm i paparë, i ngjashëm me instalimin e kishës mbi majen e Rumisë. Kush ka faj? Faj ka pavetdija e neve si individë se historia e shkruar, dokumentet, mund të falsifikohen dhe të shtrembërohen me anë të interpretimeve të gabueshme, por, kultura materiale është ajo që mbetet dhe që dëshmon për prezencen e një etnosi në një truall.Koha javore
Xhoana M. Perkaj
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